Numéro 8: Colors from Japan

Après une très longue absence ( pour ceux et celles qui me suivent sur facebook et instagram), j’ai pu mettre un peu mes soucis et ma vie privée de côté pour réaliser un shoot avec le retour du beau temps et des fortes chaleurs.

DSC01941²Les 2 pièces du haut, ont des motifs basés sur le manga  Evangelion. Où chacune d’elles possèdent sont propres robots ( Eva ). Une nuance de bleu découpé l’avant et l’arrière du T-shirt avec une lune mettant en avant la branche de cerisier laissant tomber ses pétales sur Evangelion unité 1 nous laissant voir un dragon passé juste à côté.
Le blouson Super Evangelion comme son nom l’indique porte l’Eva principal de cette série, toujours à côté d’une branche de cerisier qui cache derrière elle une éclipse lunaire.

Pour le bas, il a déjà été présenté dans le Numéro 6 pour mon Look Dragon Ball. On a donc l’opposé de la partie supérieur qui représente la marque Nishiki et inférieur par la marque Y-3, qui on en commun leurs origines nippones. Mais si j’ai choisis cette ensemble c’est parce que je n’ai pas forcément de pantalon coloré ( il est mon seul pantalon dans ce ton), de part l’originalité des 4 pièces qui une fois ensemble donne à mon goût un bon rendu. Donc pourquoi pas faire un Japan style?
Même si la veste à elle seule offre de nombreuse possibilité beaucoup plus sobres, que j’essayerais de vous montrez quand j’aurais les pièces adéquates à porté de main. 😉

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Pour le lieu j’ai choisis un milieu urbain, classique. Des coins de parking avec des lumières sympa qui pourraient offrir de beaux effets sur les photos. Un lieu simple mais selon le décor permet de varier les styles vestimentaires car chaque parking à son propre design.

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Ah et sinon comme vous avez du voir depuis un an (surtout pour ceux m’ayant sur instagram), mes bouclettes poussent. J’attends 2020 ( le temps de pouvoir m’attacher l’intégralité de mes cheveux) voir ce que je ferais là-dessus (lissage, coupe,…).

Avis sur le film Dragon ball Super: Broly (No spoil et spoil)

Salut à tous,
J’ai pu assisté à l’avant du film le Jeudi 24 Janvier au centre commercial: La belle Épine à Thiais. Prévu en France le 13 mars 2019, le vingtième film de la licence mérite-t-il d’être vu au cinéma?
L’histoire se déroule après le tournois du pouvoir. Goku et Vegeta s’entraînent toujours autant en espérant affronter de futurs adversaires plus fort les uns que les autres. Pendant ce temps là, l’armée de Freezer arrive à s’emparer des Dragon Balls pour réaliser le vœu de leur maître, qui suite à sa défaite dans le précédent film, cherche de nouvelles recrues pour renforcer son armée et prendre sa revanche. Pour au final retrouver 2 saiyans exilés qui l’aideront dans sa quête de vengeance.

Pas de gros spoils, Je va rester dans les grandes lignes, cependant j’estime néanmoins que vous avez vu les 4 premiers trailers.

Le film se déroule en 3 actes:
– La planète Vegeta il y a 41 ans avant  les derniers événements de Dragon ball Super
-Retour au présent, introduction et développement de l’histoire et des personnages en attendant la suite.
-Les combats

La (seule) chose parfaite et qui mettra tout le monde d’accord c’est l’animation, une farandole d’action sous une tonne d’effets spectaculaires. Elle met au tapis les anciens films et la série Super, rien de surprenant mais même sans ça, on en prend plein la vue tellement la qualité est là.

Pour le moyen: Les dessins en dent de scie, on passe d’un dessinateur à l’autre avec chacun son propre style et ça se voit. Pas forcément désagréable, dans certains moments, mais je trouves que cela peut en gâcher d’autres.
La 3D, pareil que les dessins: On a des scènes incroyables, de la 3d discrète, pas gênante, mais qui est vraiment mal gérée. Au point que des moments « clés » sont totalement ratés.

Pour le seul point faible du film qui l’empêche de gagner haut la main le titre du meilleur film Dragon Ball pour moi c’est le rythme, trop rapide, trop long, trop court,… Tant d’adjectif qui décrivent la maladresse du scénario.

Le but étant d’introduire le personnage de Broly dans le monde de Goku et ses amis en 1h40 en faisant exploser la rétine des spectateurs. Du coup on sent vraiment des creux dans le film. 15min en plus ne serait pas de refus pour combler le problème de rythme du film.

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Broly version Dragon Ball Super à son arrivé sur Terre.

A savoir que ce film est canon à l’histoire de base (c’est à dire officielle qui suit la chronologie du manga papier). En effet l’histoire reboot donc le téléfilm: Le père de Son goku et l’oav 8 Broly. Ne pensez pas voir de Kakarotto bébé envoyé sur terre ni la transformation du Super saiyan Légendaire (Transformation inventée par la  Toei pour justifié que Goku ne soi plus le seul super saiyan).

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Personnages

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De gauche à droite:
Beerus, Whis, Berryblue, Paragus, Broly, Goku, Vegeta, Bulma, Freezer, Piccolo, Lemo,  Kikono , Cheelay

Présentation des nouveaux personnages (léger spoils):

Berryblue: Très peu d’informations sur celle-ci, en plus d’être l’une des rares recrues féminine de l’armée, elle est présente depuis l’armée du Roi cold.

Paragus: Capitaine de l’armée du roi Végeta, il finira bloqué sur la planète Vampa en voulant sauver son fils, envoyé par ordre du Roi Végeta. Depuis il voue une haine envers celui-ci et sa famille.

Broly: De peur d’être plus fort que le Prince Végeta et qu’il puisse atteindre le Super Saiyan. Le Roi Végeta décida d’envoyé Broly encore enfant sur la planète Vampa, une planète hostile pour qu’il puisse y trouver la mort.

Lemo: Plutôt agé, Lemo s’occupe surtout des arrières, ce n’est pas un combattant mais il sera envoyé en mission de recrutement avec Cheelay.

Kikono: Comme Berryblue, il fait partie des plus anciens membres de l’armée de Freezer. On ne sait que peut de chose sur lui mise à part qu’il connait la formule pour invoquer Shenron.

Cheelay: Jeune femme n’ayant pas froid aux yeux, elle rejoint Freezer après avoir volé un vaisseau à la patrouille galactique. En duo avec Lemo ils seront les premiers à rencontrer Broly une fois adulte. Elle finira par s’attacher à lui par la suite.

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Analyse en détail (Spoil)

La première partie donne des éclaircissement sur le DBverse pas forcément primordiaux mais malgré tout utile et très intéressant. On apprend notamment la retraite du Roi Cold pour que l’armée en son nom devienne l’armée de Freezer, on sait maintenant pourquoi son nom et son armée ne son jamais mentionné durant l’arc Namek. La vie des saiyans et pour la première fois montrée (de manière canon). Le film introduit donc Broly  et la raison pour laquelle il n’a jamais était découvert auparavant. Le second intérêt de ce flashback c’est de présenter Bardock le père de Goku. Guerrier avec de la compassion pour ses proches à l’inverse de sa première version plus méprisant, néanmoins sa rébellion apparaît tel un cheveux dans la soupe en plus d’être montré 10 secondes à l’écran à travers une dernière attaque de KI pour contrer l’attaque de Freezer.

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On revoit  avec plaisir d’anciens antagonistes.

 

Retour dans la présent avec un petit échange simpa entre Goku et Vegeta dans sa tenue de l’arc Buu. Et encore une fois Bulma se fait voler les Dragon ball, qui est pour moi une facilité scénaristique redondant depuis les films Dragon Ball Z (super): Lorsque la bande à pilaf s’introduit dans la pièce aux récompenses dans le 1er film et non montré mais surement aussi dans le suivant . Là 2 sbires de faibles niveaux s’introduisent dans le laboratoire de Bulma sans qu’aucune alarme ne sonne  pour voler le Radar et 6 boules.
Goku, Vegeta, Bulma et Whis se rendent donc dans le continent Arctique pour empêcher Freezer d’obtenir son voeu, qui arrive sur terre accompagné de Broly et son père Paragus, retrouver par les nouveaux personnages que sont Lemo,  un vétéran faisant partie de l’arrière-garde de l’armée et Cheelay, une nouvelle recrue qui à voulu fuir la patrouille galactique spécialisée dans le vole.
On découvre aussi la relation de Paragus et son fils,  qui se sert de celui-ci comme une machine de guerre pour prendre sa revanche sur celui qui à causé son exil et qui n’hésite pas à utiliser sa télécommande pour contrôler ses excès de rage alors qu’a l’inverse le Broly respect profondément  son père.

On enchaîne ensuite sur l’arrivé et la rencontre des 4 saiyans, qui amener très rapidement à un Vegeta contre Broly, le prince dominera le combat contre un adversaire qui évoluera très vite au point de l’obliger à se transformer en super saiyan God pour gagner d’une facilité déconcertante.

Broly sous un coup de colère libérera alors sa puissance enfouie, une version humaine de l’Oozaru (singe géant) pour profiter de sa force sans perdre en mobilité.

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Végeta à le droit à un bon traitement pour une fois.

Sous les cris impuissants de son père qui essayera de le raisonnait sans sa télécommande, prit discrètement et détruite par Cheelay auparavant.
Vegeta perdra vite l’avantage sans pour autant être K.O puis Goku prendra alors le relais. Vient alors un combat visuellement magnifique  mais un peut incohérent d’un Goku qui se défendra bien en forme de base ou en super saiyan avant de se faire totalement massacré lui aussi en état divin.
A travers une discussion mentale avec Piccolo, notre héros retrouve ses esprits et passe en Blue prenant petit à petit le dessus. Freezer va alors déclencher la transformation en super saiyan de Broly en tuant son père, perdant le peu de conscience qu’il lui restait. Dominant Goku et Vegeta qui ont alliaient leurs forces les obligeants à fuir, laissant Freezer servir de punching ball. Après 3 tentatives Vegeta apprendra alors la fusion métamol et ainsi naquit Gogeta prêt à en découvre pour le prochain round.
Pendant une dizaine de minute on verra alors Gogeta no match totalement son combat d’abords en super saiyan. Puis en super saiyan blue après avoir pris 2 coups d’un Broly en puissance max, dans un échange sous une autre dimension à cause des attaques des 2 personnages, rendant ainsi leurs 2 transformations presque inaperçu, avec peu de mise en scène ( là où chaque transformation avait son propre effet).
L’affrontement se terminera quand Cheelay demandera à Shenron de ramener un Broly prêt à disparaître sur la planète Vampas. Permettant à la série de le garder sous le coude pour l’avenir.

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Ce premier vrai film Dragon ball Super (Battle of gods et Fukkatsu no F se passent dans Super mais son nommé Z) souffre de sa durée d’1h40 qui empêche d’approfondir les nouveaux personnages et l’univers étendus.
On aurait aimé voir une confrontation de Baddack contre Freezer et sa bande plutôt qu’une scène courte qui semble rajouté car on l’a oublié au montage et rendre cohérent la case où Freezer se rappelle du père du Goku sur Namek.
Une scène de flashback lors de la mort de Paragus pour renforcer l’amour  de Broly pour son père et en apprendre sur ces 2 personnages et leurs passés.
Quelques pauses pour développer l’histoire durant les scènes d’actions. L’inverse de ça c’est le tournois du pouvoir, où chaque combats étaient (très) entrecoupés par les spectateurs et Zen’o, ce qui cassait le rythme. Là on est dedans mais on ne souffle pas, le film et le dernier arc de Super sont donc pour moi 2 extrémités sans juste milieux.

Au final, malgré sa durée qui empêche de développer en détail certains aspect de l’histoire. Néanmoins, on passe un très bon moment devant le film et il est pour moi indispensable pour tout fan de la série d’aller le voir au cinéma, déjà pour encourager la diffusion de film d’animation japonais en France mais aussi pour profiter à fond de la qualité d’image et son qui à vraiment  été très travaillés, et puis quoi de mieux que de se retrouver dans une salle remplis de passionnés dans une ambiance de folie?

Visite de la Galerie de Paléontologie et d’Anatomie comparée

Situé rue Buffon dans le 5ème arrondissement, c’est l’un des nombreux musées du parc proposé par le muséum national d’histoire naturelle.
Ouvert tous les jours il est desservie par la ligne 7 (Censier Daubenton), Ligne 10 (Jussieu) ou par la ligne 5 et RER C (Gare d’Austerlitz).
Ce qui m’attire ici ce sont les ossements ainsi que les créatures paléontologiques.
Le musée est composé de 3 étages:

49947054_10217967594522629_4552934546605080576_n.jpg– Anatomie comparé: On retrouve la plupart des espèces vivants encore sur terre. Squelette, organes et certaines espèces conservées, victimes de malformation.

Quand on arrive sur place on est accueilli par tous les mammifères quadrupèdes placés au milieu de la pièce ( Otarie, hyène, panthère, en passant par des dromadaires, rhinocéros et une centaine d’autres!). Par la gauche on  longe les squelettes des petits mammifères (chauve souris, furets, renards, visons, écureuil,…), amphibiens, reptiles et poissons,…   Il est d’ailleurs possible de comparer le squelette d’un être humains  placé à cotés de nos cousins les singes et nos ancêtres.

La deuxième partie du fond de la salle accueil au milieu de cette dernière les gros mammifères marins: Baleine, narval ou encore le grand Cachalot, juste monstrueux. On a aussi le droit à un petit coin réservés aux animaux difformes conservés dans des bocaux, qui feraient sûrement faire des cauchemars à certains enfants: Siamois, cyclope, bec de lièvre,.. un vrai petit musée des horreurs.

Là où on avait les squelettes présenté, l’allée opposée nous montre principalement des organes vu de l’extérieur et quelques représentation intérieur. Au programme cœurs, cerveaux, intestins,… Plus on s’approche de l’entrée de la grande salle, plus on retrouve les ossements et squelettes. Cette fois-ci, de manière plus éducative, voir la façon de bougé de certains animaux (saut, atterrissage,…)

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– Les animaux de la Paléontologie: La folie des grandeurs nous envahis au 1er étage: squelettes de Brachiosaure, Sarcosuchus ou Carnotaure pour ne citer qu’eux en taille réelle. Pour le coté ère glaciaire, Nous avons par exemple un mammouth et un tigre à dent de sabre , les hommes de l’époque,… Mais ce qui m’a le plus captivé c’est l’énorme frise historique de l’évolution qui commence au Paléozoïque où l’on suit l’apparition des premiers vertébrés, jusqu’à l’extinction des dinosaures.

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– Les plantes de la Paléontologie: Moins impressionnant par rapports aux 2 précédents  niveaux, on retrouve différents groupes de végétaux,  placés dans de petites vitrine avec leurs descriptions accrochées aux murs qui longe toute la mezzanine.

Au final j’ai beaucoup aimé cette visite gratuite (non payant pour les moins de 26 ans). Moi qui ne suis pas de base très musée, c’est une façon très ludique de découvrir la faune.

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Tarifs

Plein tarif : 9 €
Tarif réduit : 6 €

Ticket 3 jours : 25 / 15 €

Gratuité :

  • Jeune de moins de 26 ans révolus résident de l’EU sur présentation d’un justificatif
  • Personne handicapée et son accompagnateur sur présentation d’un justificatif, en cours de validité et délivré par les Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH)
  • Demandeur d’emploi sur présentation d’une attestation en cours de validité ou de moins de 6 mois délivrée par Pôle-Emploi et d’une pièce d’identité avec photo

Accès

2 rue Buffon
75005 Paris

Transports

Bus : Lignes 24, 57, 61, 63, 67, 89, 91

Batobus : Arrêt Jardin des Plantes.

Métro, RER : Ligne 5 Gare d’Austerlitz, Ligne 7 Censier Daubenton, Ligne 10 Jussieu ou Gare d’Austerlitz, RER C Gare d’Austerlitz

Train : Gare d’Austerlitz et Gare de Lyon

Horaires

Ouvert tous les jours,

[Passion] Dragon ball Legends Collab Goku Kamehameha

La marque Banpresto s’associe avec le jeu mobile Dragon ball Legends pour nous offrir encore un Son goku  en super sayan faisant le mythique Kamehameha dans une pose dynamique de 17cm.

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A première vue la chose que l’on remarque avant tout son ses dimensions, niveau carrure et hauteur c’est un monstre sans être une Grandista ni un Master star piece.
On ressent la rage du personnage dans ses yeux tandis que la puissance de l’attaque fait partir sa chevelure et ses vêtements vers l’arrière.

 

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Je trouves qu’on a de bonne couleurs avec de superbes nuances, les nombreux plis permettent à la lumière d’accentuer cela. Mais le seul soucis c’est au niveau du dos où il n’y a plus aucune ombre, ce qui donne vraiment un coté plastique sur cette zone.

 

Au final on a une très bonne figurine de Goku (on a d’ailleurs eu des efforts dernièrement avec notamment les BFCW), après cela reste du Goku donc pas forcément indispensable mais elle est pour moi l’une des meilleurs version de notre héros dans cette transformation, donc à avoir si notre collection est assez maigre ou si on n’a peu de Goku super sayan 1.

 

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[Passion] 75222 LEGO Star wars Trahison à la cité des nuages

Il aura fallu attendre plus de 15 ans pour avoir un nouvel ensemble sur la Cité des Nuages vu dans Star Wars: L’empire contre-attaque, notre dernier souvenir étant le pauvre set 10123 mais qui vaux aujourd’hui une fortune.

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Le set de 2003, doté de 7 figurines (8 avec Han Solo dans la carbonite), d’une piste d’atterrissage et 3 scènes collés l’une à l’autre

 

Retour sur les scènes clés dans ce set Lego: Betrayal at Cloud City en anglais, pour la modique somme de 349€99 on se retrouve donc avec une boite de 2812 pièce, le tout accompagné de 18 figurines et 2 vaisseaux afin de revivre les moments du 5 ème film.

La cité des nuages n’est pas le 1er gros set jouable, car on n’a eu L’étoile de la mort (75159) il y a 2 ans qui en comparaison semble mieux organisés et plus travailler même si le prix lui est nettement supérieur, on retrouve l’aspect extérieur de l’arme ultime de l’empire avec toutes les scènes vu dans la première trilogie où chaque recoin est une scène à rejouer.

Tandis qu’ici nous n’avons au final qu’une énorme plateforme qui regroupe les 3 scènes du premier set en rajoutant une prison, un hangar à vaisseau et une pièce qui permet de réaliser le sauvetage de C3PO par Chewbacca.


cite_nuages_avv6.jpgTandis que celle vue dans le film est un véritable bâtiment de plusieurs étages formant un véritable dôme avec une ville au-dessus (d’où son nom). On retrouvera la grandeur du lieu (ou pas) à travers la mini ville au-dessus du playset qui malheureusement ne sauvera pas son aspect extérieur.

Néanmoins, j’ai pris pas mal de plaisir durant ces 7 heures de montages, véritable moment ludique, j’ai ainsi profité à chaque étape de montage du moindres détails laissés par les designers que ça soit par une lampe bien discrète ou encore la tuyauterie discrète mais efficace.

Le Cloud city est répartie en 4 parties:
La première est tout simplement la plateforme d’atterrissage pour accueillir le mini slave de Boba Fett. Pas grand chose à dire là-dessus mais à noté qu’elle n’est pas collée au reste mais le système d’accroche rend à vu d’oeil ce détail indétectable et permet de faciliter le transport de toute la construction.

Lorsqu’on a franchi la porte d’entrée nous voilà dans le 2ème secteur avec en premier lieu une pièce (bien loin des grands et longs couleurs du film) qui permet de relier la salle à manger qui est agréable à première vue si on oublie les chaises au sol, la salle d’attente où Lando ira chercher Leia et Han, où les sièges sont remplacés par des chaises toujours posées par terre. Et enfin une petite pièce secrète où C3PO fût capturé.

Puis d’un coté, on suit un chemin rouge bordeaux qui nous amènes à la salle de torture et sa prison plutôt sympa, mais limité qu’à une figurine, une zone de recyclage pour ferraille avec le fourneau et les rouleaux vu dans le film dans une version plutôt propre et vide… Très vide et enfin un hangar pour permettre de faire atterrir et décoller le vaisseau qui relie la 4 ème et dernière partie avec sa salle de cryogénisation (non rattaché au bâtiment) et sa passerelle du combat final de l’épisode 5.

Même si le mécanisme est amusant la chambre de congélation carbonique, ce n’est vraiment plus qu’une partie jouable car on aura rien d’autre pour donner du volume et de lanocode20160117102351882.jpg profondeur. Par rapport au set 75132 sortie il y a quelques années, on a certes un vrai cercle autour du pauvre Han mais on a plus de vrai support qui fait comme un socle mais juste un « support » pour la cryogénisation avec tous les rouages du mécanisme dévoilés ce qui fait vraiment un coté amateur, chose pas très tolérable quand on sait le prix public avec le Han congelé qui à toujours sa chevelure de 2013 alors que le nouveau possède une vraie coiffure. Seul point positif, c’est la toute nouvelle tête de …

Et enfin le combat final entre Luke et Dark vador qui mériterait à lui seul un set à part entier tellement il n’est pas mis en valeur ici.  On a donc le pilier pour révéler le twist du film relié par le pont qui mène vers une mini porte, bien pensée avec la fameuse fenêtre arrondis, mais trop petit pour faire quoi que ce soit. Il doit y avoir pour 10€ de brique pour un combat qui mériterait vraiment une boite à 40€. Car moins 1/3 du duel ne se déroule sur la construction que nous avons ici, se déroulant vers la chambre de congélation et au alentour avec de nombreux tuyaux et jouant sur les hauteurs.
C’est là qu’on se dit qu’avoir au minimum 2 étages aurait été idéal. Au Rez-de-chaussé, un long couloir qui relierait la salle blanche avec les sièges, la pièce où le malheureux C3PO tombe sous des stormtroopers et la salle à manger.
Tandis qu’au sous sol, le hangar à vaisseau, la prison, la fonderie ,la chambre de congélation et divers couloirs pour mener à la révélation de Dark Vador.

 

MINIFIGURINES

Avec un total de 18 figurines on a de quoi s’amuser, l’avantage de ce set et qu’il réunit tous les héros de la trilogie originale accompagné de Lando, 2 gardes de la cité et 2 pilotes Cloud Car à l’exception d’Obi Wan et de Yoda (d’un coté, ils n’accompagnent pas l’équipage dans l’épisode 5 et 6) qu’on peut retrouver néanmoins dans 2 sets à 30€, le landspeeder et la Hutte de Yoda. Quant à l’empire  l’incontournable Vador et Boba Fett dirigeant 2 Stormtroopers.
Côté obscur, il ne manque que l’empereur pour avoir les antagonistes principaux mais qu’on retrouve aussi dans un set à 30€ la transformation de Dark Vador.

Niveau exclu, comme nous l’indique le site officiel LEGO : la robe rouge de Leia, la bande corellienne écarlate sur le pantalon de Han, la tenue brun foncé de Luke sur Dagobah, la décoration sur la tête du Ugnaught et les pilotes de Cloud Car.

En conclusion, pour le prix on est gâté, niveau pièces et figurines, mais le set reste dispensable. Cependant pour ceux qui se lance dans la gamme LEGO Star Wars ou qui ont peu de set, pourraient être ravis avec les figurines présentes ici sans devoir s’éparpillé sur différents sets, attendre des nouvelles boites ou chercher dans la revente d’ancien produit. Il m’aura fallu pour ma part 7h pour le monter, mais ce temps m’a permit de découvrir chaque détail que je n’avais pas pu voir lors de son exposition en vitrine.
Sans être un must have, il ravira surtout les fans des épisodes 4 à 6.

 

Y-3 Super Knot

Marque: Adidas Y-3
Type: Sneakers
Couleurs: Blanc/Noir

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Basées sur le modèle de l’incontournable Superstar d’Adidas, conçu en 1969Yohji Yamamoto a apporté sa touche personnelle pour créer ainsi leur variante presque 50 ans plus tard : les Super Knot.
Que ça soit par le motif au talon ou encore la forme de la chaussure, certains traits des Superstar rappelles la Stan Smith autre classique de la marque.
Mais la paire d’Y-3 garde sa personnalité et les codes de la Superstar sans pour autant être une copie plus luxueuse de celle-ci.
On reste sur une semelle et une coquille à l’avant du pied en caoutchouc, mais le reste de la chaussure est composée de suède, avec une doublure en cuir et en toile.
Avec cette fois pas un, mais deux logos (chose que j’apprécie, car j’aime qu’il se voie), un à l’avant et l’autre à l’arrière. Situé sur la languette, il s’accompagne de la signature de son créateur ainsi que du slogan d’Adidas  » La marque aux trois bandes » dérivés en anglais et en allemand.

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La Superstar d’Adidas

Initialement, les lacets étaient placés d’une manière des plus classiques, mais malheureusement cela laissait le logo et la signature quasiment illisible et peu reconnaissable, j’ai donc modifié légèrement ceux-ci pour au moins laisser apparaître le Y-3.

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Acheté en solde à -50 %, ce qui était génial avec la collection printemps été 2018 réside dans la mise en avant d’Adidas grâce à leur slogan présent au côté de la marque de Yohji, chose qui manque à l’ensemble automne hiver 2018. Car il faut l’admettre que la marque n’est pas énormément connu du grand public. Donc, avoir la présence de la marque allemande à ces côtés permettaient de mettre en avant cette collaboration.

Le suède à contrario du cuir est pour moi beaucoup plus sûr en terme de propreté surtout en noir, à l’inverse la semelle et la coque sont celles des Superstar habituelles, donc après quelques semaines, on voit déjà les premières salissures, il y a moins d’entretien que les Stormtrooper Cloudfoam Adidas, mais il faut quand même avoir un peu de vinaigre blanc chez soi.

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J’ai pris du 43 1/2 (je chausse du 42 43), mais les chaussures sont quand mêmes assez large, je ne les perds pas spécialement, mais une demi-pointure aurai Suffit

Une fois enfilée, on est plongé dans le cuir, pas désagréable, mais pas non plus enveloppé dans le confort cependant la matière intégrée rends la sneaker légère une fois au pied sans forcément transpirer après une trentaine de minutes de marche (et à l’heure où j’écris l’article, la température varie entre 27 et 32 degrés.).

Notes (solde):

Style:étoile pleine tétoile pleine tétoile pleine tetoile vide tetoile vide t
Finitions/détails: étoile pleine tétoile pleine tétoile pleine tetoile vide tetoile vide t
Résistance: étoile pleine tétoile pleine tétoile pleine tétoile demi tetoile vide t
Qualité-prix: étoile pleine tétoile pleine tétoile pleine tétoile demi t